Lors de la semaine dernière, le Brent a cédé -2% à 104 $/bbl, mais il a eu tendance à se reprendre vendredi, après des informations évoquant des restrictions à l'export à venir aux Etats-Unis et en Arabie Saoudite. En outre, le diesel a cristallisé une partie des tensions inflationnistes. La flambée des prix de ce carburant s'est imposée comme un sujet de préoccupation directe pour l'administration américaine, qui cherche à forcer Moscou et Kiev à cesser de frapper leurs infrastructures énergétiques.